Une ONU entre Gender Equity et Gérontocratie par Dan Albertini


DIPLOMATIE INTERNATONALE & SOCIÉTÉ

  • Une ONU entre Gender Equity et Gérontocratie par Dan Albertini
  • DÉFI SEPTUAGÉNAIRE DU SYSTÈME MÉDUSÉ
  • Entre (), ce sont des humains qui veulent soumettre d’autres humains chez eux afin de les dominer, s’accaparer de leurs richesses. DC a menti sur Caracas, fermons-les ().

Arora Akanksha candidate. Cette Canadienne sort hors des sentiers sinueux de la peur pour son droit de briguer au niveau de la gouvernance globale. Peur d’être si ce n’est dans le contexte du NORAD. Pour une fois, l’oncle grand voisin ne l’enverrait par le poids des menaces, sans jeu de mots. C’est ce que le président Obama fit au Canada ancien dominion souverain, à l’instar de la visite nordique de l’ancien vice-président américain D Cheney, grand manitou accusé de vagues de…de détenus accusés internés à Guantanamo. Souvenons-nous surtout du jeune Omar Khadr à qui on a dû verser en compensation dédommagement, en peine pour torts causés volontairement à mineur, à l’époque, d’après la loi canadienne en vigueur. La Justice n’a pas su citer légalement l’accusé tandis que les É. U. se targue de rentrer dans certains pays ouvertement et dans d’autres par voie cachée de la CIA, pour enlever des citoyens. Arora Akanksha se dit simplement par ses mots que je traduis ou interprète ici c’est selon, que l’ONU n’est surtout avec ce vieux Guterres, dans la mission de l’AG, de pays souverains. Il y aurait alors obstacle, Bob Rea ambassadeur de Justin Trudeau aux UN, doit déposer.

Arora Akanksha est-elle trop jeune pour avoir le profil de l’emploi d’après Bob Rea, s’il devait déposer en faveur ? Un autre État devra la présenter. L’influenceuse qui ne médit sur le média global est l’alliée qui dit «aux âmes bien nées la valeur n’attend point le nombre des années». Le vieux Guterres est du passé, voyons l’avenir d’ici.

Matinée de quarantaine, Bob Rae élu PM de l’Ontario est ambassadeur du Canada aux Nations Unies (07-2020) pour défendre le statu quo dira-t-on s’il n’endosse pas Arora Akanksha comme la candidate officielle du Canada, dominion devenu souverain qui a eu la manie de taire les déboires de Dag Hammarskjöld à Central Park, ou fantaisies de Parc Lafontaine importées. Haïti flagorneur s’était empressé de lui offrir le timbre poste à l’effigie, surtout après les relations haïtiano-congolaises où Patrice Lumumba fut assassiné. Oh, cher «Dag-Dag» disait Fernand Legros, puisse Haïti séduire Rae.

Midi de quarantaine Justin Trudeau élu PM du Canada. Promesse bicéphale : femme, jeunesse équitable. Ajout : réparations pour la femme autochtone victime. Indicateur : la ministre Jodi Wilson-Raybould est défaite de son ministère de la Justice orientée là, vers un autre ministère peu flatteur, par rapport à son sérieux dans le dossier litigieux d’une firme canadienne prise la main dans le sac. La fraude survit à la ministre, elle part du cabinet pour insubordination. Emmanuella Lambropoulos est élue dans Saint-Laurent QC, mais a dû faire face à la R… de Justin l’interventionniste. Arora l’a pigé.

Si l’on veut le croire, et que le monde se tait encore ici pour plaire à Trudeau comme dans Wilson-Raybould/ministère Justice, Bob Rae ne sera pas plénipotentiaire à NY. Vers la fin du mandat de la GG/Canada j’ai dit à ma collègue Marit, dans l’affaire du dossier Gender Equity, Ban Ki moon doit abdiquer. Permettre à la femme, par idéal à Michaëlle Jean de devenir SG des Nations Unies. S’étonnant, soutint que «la femme n’est pas prête pour ce genre de responsabilité». Ce qui me désola certes venant de la diplômée. Ki moon opta, créa le poste inutile, l’ONU-Femme avec Michele Bachelet ex-présidente du Chili afin de garder le pic. En 2021, l’ONU recule encore avec cette vieille baderne de Guterres (portugais), un Secrétaire général tel son fiasco en Haïti.